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10/06/2017

A bord de ma péniche ….avec le CEC

Ils étaient dix, douze, quinze mais par un prompt renfort ils se virent ..23 en arrivant au port de Béziers. Levés tôt pour ne pas manquer le minibus prêté au CEC (cercle d’études citoyennes ) par la Mairie de Gruissan, les autres en voiture particulière, tout ce groupe s’acheminait bien décidé à passer une bonne journée malgré un temps incertain. Et ce fut une belle journée ! Embarquement au port neuf. Un groupe de Savoyards vint CEC croisiere2.JPGcompléter la péniche et à 9 h 30 départ ! Franchissement de la première écluse, eau bouillonnante, photos, explications, évocation de Pierre-Paul Riquet à qui nous devons cette œuvre et qui réalisa un vieux rêve incroyable pour l’époque : permettre la communication du golfe de Gascogne au Golfe du Lion : le canal du Midi . Certes l’idée n’était pas nouvelle mais personne avant lui n’avait osé s’y atteler parce qu’ils n’y croyaient pas, que l’entreprise était risquée et onéreuse. Il fallait un Louis XIV grandiose et un Colbert futuriste pour tenter cet exploit.         

CEC croisiere1.JPG

 Plus de 300 ouvrages parsèment son parcours bassins, ponts, tunnels épanchoirs, ponts-canaux, écluses simples doubles et celles gigantesques de Fonsérannes qui permettent une dénivellation de21,50 m . Une autre construction plus récente , une pente d’eau aurait pu remplacer ces huit écluses mais son fonctionnement trop onéreux n’a pas permis une utilisation rationnelle .

Et en prime les bords du canal qui gardent encore quelques vieux platanes, des villages, des vignes.

Tout cela commenté au passage par une voix féminine au véritable accent de chez nous. Ah les Savoyards avez-vous apprécié ces commentaires à l ‘accent chantant ?

Pierre-Paul Riquet n’a pas vu la fin de son ouvrage, il y a laissé sa fortune mais 3 siècles après la région s’enorgueillit de son œuvre( classée au patrimoine de l’Unesco) entreprise pour faciliter le commerce mais qui fait maintenant le bonheur des touristes épris de sérénité.

Après la safranière, le vieux village, le moulin à huile, les fouilles de l’île St Martin, il reste encore des merveilles à visiter près de chez nous . Rendez-vous à la rentrée. Place aux vacanciers

 

10/04/2017

LE CEC A VISITE LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES DE GRUISSAN, le13 avril 2017

 
Organisée par Bernard Tourtelier, la visite des fouilles archéologiques a été commentée par Alain CALVET , Président du GRASG (Groupe de recherche archéologique subaquatique Gruissanais), avec l'appui de Fabien Graulle.
 
La Combe de Saint-Martin débouche au Sud de l'ile sur une grande crique, considérée comme emplacement probable d'une installation portuaire antique, susceptible d’appartenir à un vaste complexe faisant partie de la colonie romaine de Narbo Martius, province de la Narbonnaise.
 visitefouilles1.JPGEn effet, du mobilier abondant (tessons d'amphore, sigilées) a été récupéré par les pêcheurs de l'étang, et un alignement de 6 blocs de pierre de taille, dont l'aspect rappelle les murs en grand appareil du site romain et qui pourrait être un appontement, est visible lorsque les eaux sont basses.
  L’établissement antique de Saint-Martin-le-Bas, qui s’étend sur au moins 3 ha, est adossé au versant sud de l’île, à environ 300 m du rivage actuel de l’étang de l’Ayrolle. Les fouilles, conduites depuis 2011 par une équipe du CNRS dirigée par Corinne Sanchez,  ont permis de mettre au jour et d’étudier la partie centrale du site, sur plus de 2000 m².
Fig.-1.-vue-aérienne-générale-du-site-de-Saint-Martin.jpg
 Après avoir rappeler l'histoire de la découverte de ce site et de ses fouilles qui vont encore durer deux ans, Alain Calvet a montré ce qui semble être les restes d'un bâtiment administratif, de thermes, de four à chaux, citerne etc...
 
Pour plus d'information sur ce site remarquable, consulter en cliquant sur les liens ci-dessous
 
 

10/11/2016

Jeudi 10 novembre: Visite du moulin à huile de Gruissan

De l'olivier à la bouteille d'huile d'olive, Frédéric Garnier maîtrise tout. Fort de 1800 oliviers plantés en divers endroits du massif de la Clape, il transforme 45 tonnes d'olives, avec 4 machines en inox,  en près de 6000 litres de d'huile. Il transforme également les olives des particuliers qui peuvent ainsi disposer de leur propre huile. La quinzaine de membres du CEC présents ont pu s'initier à des techniques de fabrication certes automatisées mais encore à taille humaine, puis faire quelques achats dans la boutique intégrée à l'exploitation. Cette visite a permis, aussi, de découvrir derrière le produit, le producteur, son métier et ses préoccupations. Et l'oléiculteur est inquiet car les premières extractions ont un rendement plus faible cette année et il craint de voir sa production divisée par deux. Diminution probablement due à la sécheresse estivale et à la douceur hivernale, si ce n'est aux caprices des oliviers eux-mêmes.